Mexique

  • Capitale : Mexico
  • Langue officielle : Espagnol
  • Langue touristique : Anglais (uniquement dans les endroits touristiques)
  • Décalage horaire : -7h en été / -8h en hiver
  • Temps de vol : Comptez 11h de vol pour arriver à Mexico depuis Paris
  • Monnaie : Peso mexicain (MXN)
  • Salaire moyen : 480€
  • Drone : Autorisé (voir la liste)
  • Période idéale : De novembre à mai

Budget, visa, vaccins, drone, coutumes, dangers…

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Quelques conseils, mon itinéraire, mon budget

Mon aventure au Mexique

L'immensité de la jungle mexicaine

Vu d’en haut, les arbres sont tellement pressés les uns contre les autres qu’il est difficile de coire qu’il existe un espace libre entre eux et le sol. 

A l’intérieur de cette jungle, l’atmosphère y est particulière. Sans soleil, ou tout du moins, faut-il se contenter des quelques rayons qui parviennent à percer l’épais feuillage des arbres, l’humidité s’y est installée et la terre jamais atteinte par la chaleur est très boueuse… voir marécageuse. Rajoutons à ça, les nombreuses crevasses au sol masquées par les feuilles mortes qui rendent notre avancée encore plus périlleuse.

Çà et là des eaux immobiles dégagent une forte odeur de pourriture et permettent la proliférations des moustiques qui nous considèrent alors comme un met de choix.

La jungle mexicaine

D’ailleurs la faune n’en est pas plus amicale. A chaque geste effectué par mon guide et moi pour dégager les branchages qui nous obstruent le passage, il faut être attentif aux serpents et araignées venimeuses camouflées dans les arbres qui peuvent à tout moment nous tomber dessus. Et la quantité de traces de pattes dessinées dans la boue témoignent de la présence des pumas et jaguars qui se tapissent dans la densité des feuillages.

Ara sauvage

Mais malgré les dangers qui nous guettaient, je prenais un grand plaisir à arpenter cette forêt tropical qui abrite 12% de la biodiversité mondiale et plus de 200 000 espèces d’animaux différentes. Il est aisé de se laisser séduire par le plumage diapré d’un ara sauvage ou l’allégresse d’un singe ravi de rencontrer d’autres primates.

Puis étrangement, les histoires racontées par mon guide durant notre marche n’étaient pas si ennuyeuses. Il m’expliquait qu’il est d’origine Maya et qu’une petite partie de sa famille vie toujours dans la jungle à la recherche d’anciennes cités perdues. Car il faut savoir que seuls 10% de la superficie totale des cités de ses ancêtres ont été arrachés de l’inconnu, le reste étant toujours ensevelie sous la densité de la flore tropicale. 

Puis étrangement, les histoires racontées par mon guide durant notre marche n’étaient pas si ennuyeuses. Il m’expliquait qu’il est d’origine Maya et qu’une petite partie de sa famille vie toujours dans la jungle à la recherche d’anciennes cités perdues. Car il faut savoir que seuls 10% de la superficie totale des cités de ses ancêtres ont été arrachés de l’inconnu, le reste étant toujours ensevelie sous la densité de la flore tropicale. 

Mais malgré les dangers qui nous guettaient, je prenais un grand plaisir à arpenter cette forêt tropical qui abrite 12% de la biodiversité mondiale et plus de 200 000 espèces d’animaux différentes. Il est aisé de se laisser séduire par le plumage diapré d’un ara sauvage ou l’allégresse d’un singe ravi de rencontrer d’autres primates.

Ara sauvage

Les vestiges Mayas

On dit que les mystères suscitent l’intérêt. Force est de constater que ces vestiges millénaires abandonnés par cette civilisation disparue, ou presque, ont piqué ma curiosité au vif. J’avais toujours rêvé de me retrouver devant des vestiges Mayas et maintenant que c’était le cas, maintenant tant de question me taraudaient l’esprit concernant leur connaissances poussées dans le domaine des mathématiques de l’astronomie et de l’architecture, mais malheureusement aujourd’hui encore peu de réponses ont été apporté.

Les mayas étaient capable, il y a plusieurs millénaires de cela, de construire des pyramides dont chaque élément, chaque gravure étaient un ensemble de symboles sacrés ou en rapport avec les astres. Même la position des monuments dépend des étoiles ou du soleil pour créer des jeux d’ombre impensables il y a 2000 ans de cela.

Ce genre de prouesse démontre les impressionnantes capacités d’observation astronomique de ce peuple d’antan et son habilité pour traduire ces connaissances sur le plan architecturale.

Pyramide de Palenque
Vestige Maya à Palenque

Cette civilisation sibylline cohabitaient au sein d’une société théocratique où Dieux et sacrifices humains avaient une place importante. Ainsi, l’équinoxe du printemps marquait le début du cycle agricole et il fallait prier le Dieu de la pluie pour qu’Il dispense les premières ondées afin de faire pousser le maïs, denrée principal des Mayas. Maya qui par ailleurs signifie maïs.
Les sacrifices quant à eux été plutôt réservés pour l’intronisation d’un nouveau souverain par exemple ou l’inauguration d’un temple.

Une nature surprenante

Mais la jungle mexicaine ne cache pas que des vestiges millénaires ou une faune incroyablement variée, c’est également l’endroit idéal pour y découvrir d’autre trésors naturels. 

Par exemple l’énorme cenote de Ik kil. Pour ceux qui ne le savent pas, les cenotes sont des grottes dont le plafond s’est effondré, et on estime que la simple région du Yucatan en possède quelques 10 000 dont une bonne majorité reste encore à découvrir. Cependant celui de Ik Kil est l’un des plus grands et des plus impressionnants cenotes du pays avec sa de 40 mètres et ses 60 mètres de diamètre.

Cenote Ik Kil
Cascades pétrifiées "Hierve el Agua"

Toujours en terme de nature il y a les cascades pétrifiées. Un phénomène naturelle très rare, d’ailleurs il n’en n’existe que deux dans le monde. Et bien que je parle de cascade, ne vous attendez pas à voir de l’eau couler de la montagne, ou tout du moins en abondance. C’est un fin filet d’eau jailli du haut de la cascade qui ruisselle sur ses parois qui se sont formées au fils des siècles par l’accumulation de minéraux. Il est même possibles de dormir sur le site afin de profiter des golden hours.

Sinon il y a l’incroyable canyon du Sumidero qui fut pour moi une belle découverte. Il est déconseillé de se baigner dans la rivière qui sépare les falaises en deux, car l’endroit est remplie de reptiles peu enclin à la partager, cependant un petit bateau fera l’affaire pour naviguer sur les méandres du fleuve qui serpentent entre ces gigantesques escarpements de plus de 500 mètres de haut.

Canyon du Sumidero

Sur les berges on croise de nombreux singes intrigués par la présence de bipèdes sur des eaux aussi dangereuses. On peut y apercevoir également quelques crocodiles qui se prélassent au soleil tout en guettant d’un œil intéressé les bipèdes inconscient qui s’aventurent sur l’eau.

Prendre de la hauteur est un bon moyen de se rendre compte de l’immensité du canyon devenu depuis 1980 parc national et réserve naturelle.
Enfin réserve naturelle… je dois bien avoué m’être posé la question lorsque j’ai rencontré un gigantesque amoncellement de déchets à la surface de l’eau.

Agua Azul

Et pour finir je suis également tomber sur cette gigantesque succession de cascades qu’on appelle par ici Agua Azul. Trois rivières qui se rejoignent en un même point et qui créaient un afflux d’eau impressionnant.

Un chemin remonte la succession de cascades où différents points de vue permettent d’admirer l’eau qui arbore une couleur émeraude, tout du moins quand le soleil est de la partie.

San Cristobal

Depuis tout à l’heure je ne parle que de jungle et de nature, mais évidement l’autre force de ce pays réside dans la gentillesse, la bonne humeur et le courage de sa population.

J’ai fait de belles rencontres dans la paisible bourgade de San Cristobal, la capitale culturel de la région du Chiapas.

San Cristobal, est une petite bourgade plantée à 2000 mètres d’altitude et entourée par les montagnes. Certains diront que c’est une ville sans grand intérêt mais pour ma part je me suis laissé séduire par son héritage colonial, ses arcades, ses bâtisses aux couleurs chaleureuses et par son folklore incessant. 

En revanche je fus frappé par la quantité d’enfants présents dans les rues entrains de travaillaient à toutes heures de la journée plutôt que d’étudier sur les bancs de l’école.

San Cristobal

Depuis tout à l’heure je ne parle que de jungle et de nature, mais évidement l’autre force de ce pays réside dans la gentillesse, la bonne humeur et le courage de sa population.

J’ai fait de belles rencontres dans la paisible bourgade de San Cristobal, la capitale culturel de la région du Chiapas.

San Cristobal, est une petite bourgade plantée à 2000 mètres d’altitude et entourée par les montagnes. Certains diront que c’est une ville sans grand intérêt mais pour ma part je me suis laissé séduire par son héritage colonial, ses arcades, ses bâtisses aux couleurs chaleureuses et par son folklore incessant. 

En revanche je fus frappé par la quantité d’enfants présents dans les rues entrains de travaillaient à toutes heures de la journée plutôt que d’étudier sur les bancs de l’école.

San Cristobal

Oaxaca

Après San Cristobal j’ai enchaîné sur Oaxaca, un endroit très vivant. Une ville une fois de plus à l’héritage coloniale où toute occasion est bonne à fêter comme il se doit. Lorsque j’y ai mis les pieds pour la première fois je suis tombé sur un défilé qui mélangeait pantins géants, déguisements étranges et danse de tous les côtés. 

Mexico City

Mais s’il y a bien une ville qui contraste avec celle de Oaxaca c’est Mexico city. On peut définir la capitale du pays comme étant corrompue, surpeuplée, polluée avec un soupçon d’insécurité. Dit comme ça je dois avouer que ça donne pas forcement envie de mettre les pieds dans l’une des plus grandes villes du monde et de se plonger dans la masse des 22 millions d’habitants. Pourtant derrière ses défauts, cette mégapole a tout de même du bon à offrir.

Chaque époque y a laisser son empreinte ce qui permet à la capitale de faire valoir son patrimoine grâce à des bâtiments aztèques, modernes ou de l’époque coloniale. Les parcs et coins de verdure sont nombreux et les grandes places comme celle de la constitution, qui soit dit en passant est l’une des plus grandes de la planète, offrent des espaces pour profiter d’animations en tout genre.

Et justement, si je parle de Mexico city c’est surtout parce que j’y ai vécu l’une des fêtes les plus importantes du pays, la fête des morts ou dia de los muertos.

La fête des morts / Dia de los muertos

Contrairement à beaucoup d’endroits de la planète où la mort est un sujet tabou qui fait peur, au Mexique on préfère s’en amuser et la tourner en dérision. Ainsi pour cet événement, les cimetières sont décorés et transformés en lieux de fête insolite, les locaux installent chez eux des autels à la mémoire des défunts et il y a des défilés et spectacles un peu partout dans le pays.

Beaucoup de personnes vont se maquiller en Catrina, ce personnage connu qui représente un squelette féminin destiné à rappeler que les différences de statut social n’ont aucune importance face à la mort. D’autres arboreront leur plus effrayant costume pour rejoindre la cohue de zombies, clowns tueurs et autres personnages qui déambulent dans les rues bondées de la capitale.

Budget, visa, vaccins, drone, coutumes, dangers…

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